Lundi 28 novembre 2011 1 28 /11 /Nov /2011 22:00

 

 

 

Ordre du jour du Conseil Municipal

du mardi 29 novembre à 19h00

 

·        Débat d’orientations budgétaires 2012

·        Virements de crédits (commune)

·        Virements de crédits (port)

·        Actualisation des tarifs portuaires et des AOT 2012

·        Modification de la redevance 2011 du port (résultats d’exploitation de la Régie du Port)

·        Présentation des budgets primitifs 2012 de l’EPIC Office de tourisme et de la Régie des campings

·        Réforme de la taxe d’aménagement communal et fixation du taux des exonérations facultatives

·        Cession de la parcelle AD 214

·        Cession de la parcelle AD 216

·        Dénomination de rue au lotissement Saint-Julien

·        Modification du règlement de Police du Port (avenant)

·        Désignation d’un représentant au Comité de direction de l’EPIC Office de tourisme

·        Délégation de service public (approbation du principe pour la dévolution du Lot numéro 1

·        Recrutement des non titulaires 2012

·        Maison des Jeunes (instauration du service et approbation du règlement intérieur

·        Convention Plaine des Jeux des Capellans Commune/ District de football/ UCPA

·        Convention Commune/ Préfecture (dématérialisation des actées administratifs)

·        Convention Commune/ Associations des Donneurs de voix (bibliothèque sonore)

·        Recensement de la population 2012 (recrutement des agents recenseurs)

·        Approbation de l’APS du gymnase du village et demande de subventions

·        Compte rendu écrit des décisions

Par Marie-Pierre Sadourny-Gomez
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Dimanche 27 novembre 2011 7 27 /11 /Nov /2011 22:42

 

Affaire N°19 – Q19 -

 

Les analyses et commentaires du conseil municipal

Conseil municipal du 07 octobre 2011

 

Cette série d’articles relatifs aux questions abordées en conseil municipal a pour but, sans prétendre et chercher à l’exhaustivité des arguments, d’exposer notre vision d’une gestion municipale normale sur quelques questions significatives, tant au niveau de la capacité à agir dans l’intérêt général des conseillers que dans la respect des obligations et de la déontologie des services porteurs d’une expertise indépendante  au service de la collectivité et des administrés.

 

Q19 – Mas des Capellans – Création de lots

 

Pour mieux situer la portée de cette question, il s’agit de créer de nouveaux lots de copropriété au sein du Mas des Capellans, afin que la communauté de communes Sud Roussillon puisse y aménager des salles « polyvalentes multimédia ».

La commune et un particulier sont copropriétaires du bâtiment abritant un restaurant et des locaux divers.

 

Pourquoi nous sommes contre cette création de lots de copropriété :

 

o   Parce que sur le fond, les opérations Sud Roussillon échappent au contrôle du Conseil Municipal et ne sont de ce fait pas toujours en conformité avec les attentes de la majorité de nos concitoyens et avec les problématiques locales.

 

o   Parce que les règles essentielles de la copropriété telles qu’elles sont fixées par la loi du 10 juillet 1965 sont incompatibles avec le régime de la domanialité publique et le caractère des ouvrages publics.

 

o   Parce qu’il s’agit d’une jurisprudence ancienne et  constante du Conseil d’Etat : 

 

            Conseil d'Etat  N° 109564   du  février 1994 notamment


« Considérant que ces locaux constituent la partie privative d'un lot dont l'Etat est propriétaire dans un immeuble qui comporte également des locaux à usage commercial et d'habitation appartenant à des personnes privées ainsi que des parties communes ; qu'ils sont soumis aux dispositions de la loi du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis dont l'article 1er dispose qu'elle régit "tout immeuble bâti ou groupe d'immeubles bâtis dont la propriété est répartie, entre plusieurs personnes, par lots comprenant chacun une partie privative et une quote-part de parties communes" ;

Considérant que les règles essentielles du régime de la copropriété telles qu'elles sont fixées par la loi du 10 juillet 1965, et notamment la propriété indivise des parties communes, - au nombre desquelles figurent, en particulier, outre le gros oeuvre de l'immeuble, les voies d'accès, passages et corridors -, la mitoyenneté présumée des cloisons et des murs séparant les parties privatives, l'interdiction faite aux copropriétaires de s'opposer à l'exécution, même à l'intérieur de leurs parties privatives, de certains travaux décidés par l'assemblée générale des copropriétaires se prononçant à la majorité, la garantie des créances du syndicat des copropriétaires à l'encontre d'un copropriétaire par une hypothèque légale sur son lot, sont incompatibles tant avec le régime de la domanialité publique qu'avec les caractères des ouvrages publics ; que, par suite, des locaux acquis par l'Etat, fût-ce pour les besoins d'un service public, dans un immeuble soumis au régime de la copropriété n'appartiennent pas au domaine public et ne peuvent être regardés comme constituant un ouvrage public ; que, par conséquent, les dommages qui trouveraient leur source dans l'aménagement ou l'entretien de ces locaux ne sont pas des dommages de travaux publics ; »

« RESUME : Les règles essentielles du régime de la copropriété, telles qu'elles sont fixées par la loi du 10 juillet 1965, sont incompatibles tant avec le régime de la domanialité publique qu'avec les caractères des ouvrages publics. Par suite, des locaux acquis par l'Etat, fût-ce pour les besoins d'un service public, dans un immeuble soumis au régime de la copropriété, n'appartiennent pas au domaine public et ne peuvent être regardés comme constituant un ouvrage public. Les dommages qui trouveraient leur source dans l'aménagement ou l'entretien de ces locaux ne sont donc pas des dommages de travaux publics. »

 

o   Parce que notre conviction est que les règles de gestion et la protection du domaine publique doivent pouvoir s’appliquer dans des bâtiments destinés à accueillir des services publics. 

 

o   Parce que dans le cas contraire, le bâtiment, sa gestion, ses aménagements, … demeureraient  soumis au règlement de copropriété et aux décisions du syndicat des copropriétaires prises en assemblées générales des copropriétaires, selon les choix de vote des parties représentées et selon des règles de droit privé. 

 

Ce que nous demandons :

 

o   Que  les conseillers municipaux puissent apporter leurs expertises en temps utile.

 

o   Que les fausses notions d’urgence cessent. Il s’agit en fait, encore une fois, pour cette question  d’impréparation et de mauvais pilotage  des opérations. Pas de chef de projet, pas d’experts adaptés.

 

o  Que les « juristes et conseils » du maire écoutent et se forment  et travaillent ainsi véritablement dans l’intérêt de la Commune et des deniers publics.

 

o   Une limitation des dépenses budgétaires inutiles par de l’approximatif ou de la reconduite.

 

o   Le respect de la domanialité publique pour des biens destinés à des activités de service public.

 

Ce que nous proposons :

 

o Une suspension de l’opération et son examen global par les Commissions et le Conseil Municipal.

 

o  Une prise en compte concrète des attentes des partenaires et des Cypianencs sur ce qui devait accueillir un Musée.

 

o  Des actes, au final inutiles, en moins, des honoraires, des frais d’enregistrement, … en moins.

 

o       Un découpage direct en volumes du bâtiment pour le sortir du régime de la copropriété, pour qu’il n’y ait ainsi plus de parties communes, et pouvoir gérer ce qui appartient alors à la Commune  comme une partie pleine et entière de domaine public.

 

 

 

Par Marie-Pierre Sadourny-Gomez
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Samedi 26 novembre 2011 6 26 /11 /Nov /2011 16:54

 

 

 

Affaire N°18  - Q18

 

Les analyses et commentaires du conseil municipal

Conseil municipal du 07 octobre 2011

 

 

Cette série d’articles relatifs aux questions abordées en conseil municipal a pour but, sans prétendre et chercher à l’exhaustivité des arguments, d’exposer notre vision d’une gestion municipale normale sur quelques questions significatives, tant au niveau de la capacité à agir dans l’intérêt général des conseillers que dans la respect des obligations et de la déontologie des services porteurs d’une expertise indépendante  au service de la collectivité et des administrés.

 

  Q18 – Transfert d’office d’une voie privée uverte à la circulation 

             publique dans le domaine communal – Lotissement Roig.


 

 

Pour mieux situer ce lotissement autorisé en 2002, il s’agit d’une opération immobilière de 23 lots en fond d’urbanisation, au nord-est du secteur du Collège (Avenue A. de Gasperie, Impasses Karamanlis, Rougemont, Werner).

 

Pourquoi nous sommes contre ce transfert d’office:

 

o  Parce qu' il n’y a pas de politique générale de gestion des espaces communs des lotissements et ensembles immobiliers de définie à Saint-Cyprien


o   Parce que des centaines, voire des milliers de contribuables, notamment ceux résidant en urbanisation groupée à la Plage, portées il y a plusieurs décennies par la Commune et la Selcy, sont toujours en attente de reprise de leurs réseaux d’eau potable et d’eau usée et d’une partie de leurs voiries et équipements. Des VRD réalisés à l’époque selon les exigences des services, des taxes de raccordements ou assimilées payées, ....


o      Parce qu'aucun dossier n’a pu être examiné en Commissions municipales.


o    Parce que le dossier de ce lotissement n’est en fait pas disponible, saisi par la Justice dans le cadre des Affaires de Saint-Cyprien.


o   Parce que l’interlocuteur normal de la Commune, et le propriétaire de la voie, l’Association Syndicale des colotis, ne s’est à notre connaissance absolument pas manifestée.


o   Parce que la présentation faite dans le rapport au Conseil Municipal est gravement erronée, voire faussée. Les VRD du lotissement  ne sont pas « à l’état d’abandon ». L’apparent est en bon état, confirmé, par le rapport des services, mais avec des malfaçons quant à elles non signalées.


o    Parce que nous n’avons pas la certitude que tous les lots de ce lotissement soient bâtis (opération non terminée ?).


o    Parce que la voirie est en cul de sac, même si elle est nommée « Avenue », en fond d’urbanisation et comporte des impasses ne desservant que quelques maisons. Il n’est pas vraiment perceptible une intégration logique dans le réseau des voies communales.


o   Parce que compte tenu de la localisation et de dérives d’urbanisme, les parkings sont en réalité à usage privé, utilisés exclusivement par les colotis. Les intégrer dans le domaine public constituerait  un traitement particulier et une inégalité devant l’impôt.


o Et enfin, parce que compte tenu du contexte et des intervenants ou intéressés, nous craignons une reprise de ce dossier par la Justice pour  prises illégales d’intérêts.

 

Ce que nous demandons :


o    Une reprise en main rapide et efficace par la Commune du respect des règles d’urbanisme dans ce lotissement.

 

o   Un fonctionnement normal de l’Association Syndicale des colotis, en charge notamment de l’entretien de la voirie, des réseaux et des équipements communs.

 

o   Une purge des aspects pénaux potentiel et un examen attentif du complet dossier de lotissement et des ouvrages effectifs

 

Ce que nous proposons :


o   Une politique de reprise par la Commune, réfléchie et actée, basée a minima sur la priorité à l’antériorité, l’utilité générale des ouvrages repris et le respect des engagement moraux et légaux de la Collectivité ou de ses organes liés, qu’ils soient du passé, d’aujourd’hui ou du futur.


o   Pour ce lotissement, une reprise des réseaux AEP, EU, éclairage et de la seule voirie de « l’avenue », hors impasses et places de stationnement.

 

 

 

 

Par Marie-Pierre Sadourny-Gomez
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Mercredi 23 novembre 2011 3 23 /11 /Nov /2011 10:55

 

 

Affaire N°17  - Q17

 

 

Les analyses et commentaires du conseil municipal

Conseil municipal du 07 octobre 2011

 

Cette série d’articles relatifs aux questions abordées en conseil municipal a pour but, sans prétendre et chercher à l’exhaustivité des arguments, d’exposer notre vision d’une gestion municipale normale sur quelques questions significatives, tant au niveau de la capacité à agir dans l’intérêt général des conseillers que dans la respect des obligations et de la déontologie des services porteurs d’une expertise indépendante  au service de la collectivité et des administrés.

 

Q17 – Précision sur la vente de l’ancienne cave coopérative 

  

Par délibération en date du 26 novembre 2010, le Conseil Municipal      a approuvé le principe de la vente de la cave coopérative à la SARL BATISOLEIL dont la gérante est Mme Pereira pour un montant de 400 000 € auquel s’ajoutait un ou deux appartements d’une valeur de 100 000 €.

Afin de formaliser cette vente par un acte authentique, il convenait d’avoir un projet définitif approuvé permettant de pouvoir identifier  précisément sur plan les deux appartements faisant l’objet de la dation en paiement.

En outre, l’acte authentique se devait de préciser la nature exacte de la servitude de passage existant au profit du fonds dominant voisin parcelle (AO N° 1323) notamment sa largeur exacte qui n’était pas indiquée dans les actes antérieurs concernant les deux fonds en cause.

Le projet permet cette identification et les deux propriétaires des fonds servant et dominant s’étant mis d’accord devant le notaire sur le servitude ; l’ensemble des éléments essentiels de la vente, qui sera effectuée sous les conditions suspensives habituelles d’obtention des permis de construire purgés de tout recours est dès lors déterminé.

Il convient donc d’autoriser Mr le Maire à passer l’acte authentique concrétisant cette vente au prix de 500.000€ dont 100.000€ sous la forme d’une dation en paiement de deux appartements de type T.1

 

Nos analyses et commentaires sur la délibération Q17.

 

Pour mieux situer la portée de cette question, il s’agit en fait d’éléments concernant  la vente des terrains de l’ancienne cave coopérative à la société Pereira – Bâtisoleil, notamment :

o       Prix de vente de 500 000 euros dont 100 000 euros en dation par deux appartements.

o       Une condition suspensive d’obtention des permis de construire purgés de tout recours.

 

La   "dation   en   paiement"   est   une   opération   juridique   par   laquelle,   en paiement de tout ou partie du montant de sa dette, un débiteur cède la propriété  d'un   bien   ou   d'un   ensemble  de  biens  lui  appartenant (Code civil, art. 1238 al. 1, 1243, 1581, 2068 et …)

 

Pourquoi nous sommes contre ces éléments de vente :

 

o       Nous sommes contre la vente de bien communal dans ces conditions financières et d’urbanisme à cette société.


o       Car 100 000 euros pour deux appartements ne correspond pas à notre connaissance du marché de l’immobilier. Ce qui peut poser quelques difficultés à la Commune et à l’Administration fiscale pour la détermination de la plus-value réalisée par le cédant.


o       Car le bien en dation n’est pas suffisamment défini, notamment dans sa consistance  (logement brut, à finir, tout aménagé, équipé ?), dans ses contraintes  (quid du règlement de copropriété ?), dans sa disponibilité (quand ?) et dans ses charges (taxes foncière, d’habitation, charges de copropriété, …).


o       Parce que le Maire n’est pas habilité à signer l’acte d’achat des deux appartements, vendus alors en VEFA. Donc la Commune ne perçoit actuellement pas la part du prix de vente en dation !


o       Parce que  si la condition suspensive est peut-être courante dans le milieu de l’immobilier, elle n’en demeure pas moins inadmissible pour un bien communal :

La Commune, en charge de l’instruction des autorisations d’urbanisme, autorisation, signées par le Maire au nom de la Commune, intervenant dans de nombreux recours en annulation d’une autorisation, ne peut déontologiquement pas intervenir dans un dossier dans lequel elle a un intérêt, avec l’absence ou la purge d’un recours contre une autorisation en droit des sols d’un terrain qu’elle vend.

 

Ce que nous demandons :

 

o      Que les conseillers municipaux puissent apporter leurs expertises en temps utile.


o      Que les « juristes et conseils » du maire écoutent, se forment  et travaillent ainsi véritablement dans l’intérêt de la Commune et des deniers publics et dans le respect de l’équité pour leurs administrés.

 

 

Ce que nous proposons :

 

o       Un paiement classique  à la signature de l’acte de vente, avec éventuellement un échéancier raisonnable.


o       Aucune clause suspensive et en tout état de cause aucune faisant intervenir de façon directe ou indirecte l’autorité administrative communale.

 

 

Par Marie-Pierre Sadourny-Gomez
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Vendredi 18 novembre 2011 5 18 /11 /Nov /2011 18:47

 

Nous pensions que le droit de réponse des 4 mis en cause dans l’article promotionnel de Thierry Del Poso du 4 novembre dernier( Groupes Pugnace et Sadourny, MM Beaucourt et Cheguillaume), que ce droit de réponse donc ne serait pas publié.

Nous avions tort ! Il l’a été.

Mais honteusement tronqué, amputé, tripatouillé et donc illisible ou du moins incompréhensible pour les quelques lecteurs de ce petit, tout petit « journal ».

Petit dans tous les sens du terme. Qu’on en juge :

Le titre d'abord : " DROIT DE REPONSE" en gras et gros caractères, sournoisement alléchant, est sciemment disproportionné pour souligner la légèreté des seuls propos choisis par le chef de publication et rapportés en page 4.

Par contre, en 1ère page, sous la photo couleur du camping, photo promotionnelle elle aussi, un rappel très clair et redondant de la décision du Tribunal Administratif déboutant les plaignants, pour que nul n'en ignore puisque l'information a déjà été passée la semaine dernière.

La vulgarité du procédé qui consiste à faire semblant d’appliquer un droit réclamé (le droit de réponse) en désamorçant son impact par la dérision ou le raccourci, n’a d’égal que sa fourberie morale. 

Nous ne parlerons pas bien sûr de déontologie professionnelle, puisqu’elle ne peut s’appliquer qu’à des professionnels.
Le lecteur trouvera donc ci-dessous le texte complet (dont un résumé avait été envoyé à l’organe de presse  à des fins de publication gracieuse), texte qu’il n’a désormais aucune chance de trouver ailleurs que dans les 4 blogs « terroristes » (!).
 

   

Mensonges et diffamations de Thierry Del Poso : nous le mettons au défi de justifier ses propos . 

Qu’importe que M. Thierry Del Poso clame son soutien à Nicolas Sarkozy ou brosse son auto-portrait élogieux en bluffant sur son bilan et ses " capacités " (exhibitionnisme et publicité mensongère).

Mais il y a des mensonges et des diffamations qu’on ne peut pas laisser passer.. Nous mettons le maire de Saint-Cyprien au défi de justifier ses propos sur les points suivants :


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PJF5

 


Par Marie-Pierre Sadourny-Gomez
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