Mardi 9 septembre 2 09 /09 /Sep 15:02

Le 26 août est un jour douloureux.


Aujourd’hui le département a perdu l’un de ses enfants, un enfant à l’image du département, libre, rebelle, généreux.


Cet enfant c’était Christian BOURQUIN.


Combattant invétéré de la liberté, de l’égalité et de la fraternité, soutien inébranlable des faibles, militant inaltérable du progrès social, incontestable humaniste, lucide dans l'analyse, ferme dans le dessein, impérieux dans l'action, et poursuivant sa route, il s'est dévoué au département des Pyrénées-Orientales.


Les hommages dans la presse pleuvent. Sa mort à l'âge de 59 ans bouleverse la classe politique, nous a tous bouleversés.


De mémoire, on ne peut se souvenir d'une unanimité aussi complète, d'une émotion aussi intense après la mort d'un leader politique du département.


Aujourd'hui, sous le coup de l'émotion, tout le monde mesure la dette envers Christian BOURQUIN, il faudra sans doute très longtemps pour comprendre l'immensité des transformations qu'il a provoquées ou accélérées dans le département, plus fondamentales sans doute que celles qu'aucun autre homme politique dans l'histoire du pays catalan avait entraînées.


Il appartient avant tout à tous ceux qui l'ont soutenu, de poursuivre la tâche qu'il avait entreprise, selon sa propre prédiction en montrant au peuple l'exemple de la volonté, de l’effort, du travail et de la cohésion qu'il leur avait lui-même inspiré.

Par Marie-Pierre Sadourny-Gomez
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Lundi 8 septembre 1 08 /09 /Sep 09:28

          Séance du conseil Municipal

   du

        lundi  8 septembre 2014

  à

   19h00

Par Marie-Pierre Sadourny-Gomez
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Jeudi 12 juin 4 12 /06 /Juin 09:23

                                 


                               Séance du Conseil Municipal

Jeudi 12 juin à 19h00

Salle Escaro

Mairie de Saint-Cyprien

Par Marie-Pierre Sadourny-Gomez
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Mardi 10 juin 2 10 /06 /Juin 19:46

       70ème anniversaire du Débarquement …  

                               … ne   jamais oublier le combat pour la liberté.

 

Il y a tout juste 70 ans, les troupes alliées, au cours de l’opération Overlord, atterrissaient en Normandie et remportaient une victoire décisive contre les troupes allemandes et affranchissaient la France et l’Europe du joug nazi. C’en était fini du conflit mondial sans précédent qui a donné la mort à près de 60 millions de femmes et d’hommes et a vu l’Europe dévastée.


Nous rendons hommage à l’ensemble des hommes des forces alliées qui ont mené cette opération décisive, au péril de leur vie, à la résistance française qui y a contribué et à toutes les victimes civiles de cette tragédie.


Le 6 juin 1944 est un jour fondateur pour l’histoire et l’identité de l’Europe, pour ses peuples et ses nations. Il tourne la page d’années de barbarie nazie. Nous en sommes les héritiers. Nous devons chaque jour nous souvenir de l’esprit et du courage de ceux qui ont combattu pour notre liberté. Ce souvenir doit constamment nous accompagner, afin que l’intolérance et la haine n’aient plus d’écho.


Il appartient maintenant aux Etats européens de veiller à garantir que l’Europe demeure cet espace de paix, de justice et de liberté.

 

 

Par Marie-Pierre Sadourny-Gomez
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Jeudi 29 mai 4 29 /05 /Mai 23:38

 

Il serait vain de minimiser le choc électoral que nous venons de connaître dimanche soir.


Cette débâcle électorale coïncide avec la victoire annoncée du Front National. Nous ne pouvons contester les chiffres : un électeur sur quatre a choisi de voter pour les listes nationalistes dans notre pays.


Le Front National est en tête dans 5 grandes régions sur 7. 24 eurodéputés français seront des eurodéputés frontistes.


La poussée des nationalismes touche l'ensemble de l'Europe : 23% au Danemark, 22% au Royaume Uni ou encore 20% en Autriche.


Il y a désormais trois camps politiques en France entre la droite, la gauche et l'extrême-droite, à part quasi-égale.


Ces scores sont également le fruit d'une abstention abyssale : 57% des électeurs n'ont pas pris la peine de se déplacer à l'occasion de ce scrutin.


La première étape de toute reconstruction est de regarder les choses en face.


C'est évidemment plus qu'une alerte. Il est impossible de dire qu’il ne s’est « rien passé ». Dans les PO, le Front national est arrivé en tête et notamment à Saint-Cyprien. L'abstention massive ne fait pas de cette formation le premier parti de France, même si nous savons que, par une étrange filiation, comme si un parti ou un pays ne pouvait recruter son "chef" que dans une seule famille.


Ne pas nier cette réalité est le premier pas pour tirer les enseignements les plus justes de ce scrutin


Au-delà de l'émotion forte que provoque ce résultat, l'effondrement des voix des Partis Républicains doit conduire à un véritable travail d'analyse. La nature de l'élection n'est pas seule en cause. Une campagne courte, peu et mal médiatisée, n'est pas l'entière responsable de cette situation. Les résultats de ce scrutin sont d'abord la conséquence de son éloignement des préoccupations quotidiennes des Français. L'incompréhension face à la politique menée, qu'elle soit bonne ou mauvaise, son encore trop faible lisibilité, ont ajouté à cette défaite.


Les Cyprianais comme l’ensemble des Français, ont exprimé un besoin de repères, d'Etat, de solidarité sociale, de valeurs, de Nation, d'harmonie fiscale. Ils ont voté en tenant compte de leur inquiétude devant une Europe qui va à hue et à dia, devant une mondialisation qui nous rapetisse, devant un avenir qui ne donne à nos enfants ni emploi, ni croissance. Ils n’ont pas été sensibles à des arguments vieux de trente ans, quand ce n’était pas d’un siècle. Si l'Europe ne fonctionne pas, ce n'est pas son peuple qu'il faut changer. C’est son avenir.


Pour éviter que les échéances qui s'annoncent, ne soient de nouveaux échecs, il faut initier un dialogue citoyen et contribuer à réhabiliter, à restaurer le débat sans lequel il n’est pas de politique et en l’absence duquel les idéologies les plus dangereuses, les projets les plus absurdes -ce sont parfois les mêmes- prospèrent.


Rien ne serait pire que le renoncement ou la résignation, nos valeurs -nous en sommes convaincus- restent celles qui ont défendu, défendent et défendront le mieux nos concitoyens contre les menaces qui les inquiètent. Nous refusons la fatalité économique.


Nous ne partageons pas l'idée que les Cyprianais, par colère, par désarroi, tourneraient le dos au développement économique, à la culture et à l'éducation, à la devise de notre République : Liberté, Égalité, Fraternité.


Il faut retrouver le chemin de leur cœur. 

Par Marie-Pierre Sadourny-Gomez
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